Depuis l’automne 2023, les autorités de l’Education Nationale du Doubs refusent de scolariser plusieurs dizaines de jeunes mineurs migrants isolés hébergés à Besançon.
Après avoir ignoré leur demande pendant des mois, l’Inspection Académique a fait mine d’entrouvrir la porte de l’école à 6 jeunes de moins de 16 ans… pour mieux la leur claquer au nez aussitôt !
Violence institutionnelle que les hauts cadres administratifs s’évertuent à perpétuer : après le Département qui a jeté ces jeunes à la rue, alors qu’ils sont en procédure de reconnaissance de minorité devant la Juge des Enfants, c’est au tour de ceux dont la mission est de donner accès à l’Education (qui est un droit fondamental garanti par la loi) de bafouer les Droits de l’Enfant.
Pendant ce temps, les rapports sur les dérives et les manques de la Protection de l’Enfance s’empilent, la détresse des jeunes laissés sans éducateurs et sans éducation, sans accès aux savoirs et à la formation, cette détresse s’accroît et fait des ravages, détruit des vies.
Parce que nous n’acceptons pas l’arbitraire des pouvoirs publics qui condamne des dizaines de jeunes à l’ignorance, à la précarité, à la marginalisation, à la désespérance,
parce que nous défendons le droit à l’éducation pour toutes et tous, sans discrimination,
Solmiré appelle à venir soutenir la classe sauvage qui se tiendra
mercredi 15 mai à partir de 16h devant le Rectorat d’Académie
rue de la Convention.
Une déambulation suivra à partir de 17h30.

Ce communiqué de presse est visible sur le site de Solmiré
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